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Vendredi, par exemple...

les oeuvres > MENACES ET GUERRES NUCLEAIRES

Vendredi, par exemple… par Pierre Suragne (alias Pierre Pelot), éd. Fleuve Noir éd., 1975, coll. "Anticipation " N°695, 1 vol. broché, in-12 ème , 218 pp. couverture illustrée par Brantonne. roman d’expression française
1ère  parution : 1975
menaces et guerres nucléaires


Pierre SURAGNE

(1945-) alias Pierre PELOT. Français. Ecrivain prolifique touchant de nombreux domaines: fantastique,western, historique, roman noir, policier, histoire, préhistoire, récits de moeurs, etc. Sa science-fiction est souvent pessimiste. Publie chez divers éditeurs (Marabout, Fleuve Noir) avant de connaître la consécration littéraire (Prix Amerigo  Vespuci) De nombreux romans ont pour cadre les Vosges où il habite.


Quatre destins différents dans une société française du futur qui ressemble étrangement à la nôtre.  Le premier, c’est celui de Daniel Keyes, psychothérapeute qui se retrouve coincé dans son bureau avec Patricia, sa secrétaire, lors d’un tremblement de terre. Seuls survivants de l’immeuble en ruines, du moins le croyaient-ils, ils seront rejoints par deux psychopathes qui ont beaucoup de comptes à régler avec leur analyste…. Jorge de Vila, l’anarchiste, rencontre son destin en échappant à la police pour se diriger vers la ville, qu’il n’atteindra jamais, car la centrale nucléaire de Fessenheim vient d’exploser, la ville est détruite, les citoyens irradiés… :
"  Avant, la bête gigantesque, hérissée, était plantée sur le décor plat de la ville. La bête qu’on appelait aussi Centrale Nucléaire, la bête aveugle surplombait de toute sa taille la ville de Fessenheim. Et maintenant, la bête était morte. Tuée. On n’avait rien retrouvé de ses os, rien de son cadavre : à cet endroit où elle était assise, il y avait la terre ouverte, il y avait le cratère et le bouillonnement de la lave. Une trappe ouverte sur l’enfer. "
Lovskovitch, le policier traqueur d’anarchistes, se trouve en ville lorsqu’un ciel rouge et jeteur de feu, des séismes, des explosions, un tremblement de terre, le coincent sous une dalle de béton. Il mourra écrasé. Le gouverneur de la France, Saint-Jenet, aux deux visages, (l’un, son visage réel, l’autre, un masque sous lequel on le connaît),  est en vacances sur la côte d’azur lorsque un épouvantable ciel rouge recouvre toute la région. Il tente de fuir, tout en se rappelant qu’il devait expérimenter ce jour-là une nouvelle arme " le Cauchemar 065 " dans le complexe militaire de la région d’Apt. En fait, elle a bien été expérimentée cette arme,  puisque chacun des quatre protagonistes précédents a subi une injection qui lui aura fait vivre une fin du monde selon ses fantasmes, ce dont aucun ne s’en remettra jamais. Seul Saint-Jenet, volontaire,  et parce qu’il a subi une dose minimale,  en réchappera. Les autres, détenus et condamnés à mort, mourront dans d’atroces souffrances !  Comme l’avenir est radieux dans cette France du futur !
Un récit sans vraie surprise, acceptable dans le cadre d’une série populaire. Un roman vite fait, bien fait.  Mais qui, en 1975,  aura  osé jeter la première pierre à Pelot ?


couverture du roman "Vendredi, par exemple"
couverture de l'édition originale dans la collection "Anticipation"
 
 
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