Trois jours avant la fin du monde - destination-armageddon

Aller au contenu

Menu principal :

Trois jours avant la fin du monde

les oeuvres > POLLUTION GENERALISEE

Trois jours avant la fin du monde par Hilbert Schenk, pp. 3-51 in « Fiction » N°291, juin 1978, opta éd., revue de 190pp. nouvelle d’expression anglaise (USA)
1 ère  parution : 1977   titre original : Three days at the end  of the world
pollution généralisée

Hilbert SCHENK

(1926-) Ecrivain américain de science-fiction. Romancier et nouvelliste, anthologiste et essayiste. Ingénieur de profession. Prix Hugo et Nebula de la nouvelle.

Le Dr. Franklin, chercheur libre, océanographe célèbre, enseignant dans une université privée américaine, amateur des poésies de T.S. Eliott., affrète un bateau scientifique pour vérifier, en trois jours, certaines de ses théories. En compagnie d’Olga – qui est « la » capitaine du navire - , dont il tombera amoureux, et avec l’aide de Harvey Harry, un étudiant brillant, il se livre à une série de sondages au large de la zone pélagique nord-américaine. Les mesures récoltées confirment ses soupçons : une puissante source d’infection est en train de faire disparaître l’oxygène de l’océan. Cette contamination s’étend et Franklin est le seul à en connaître la cause : un désherbant de type viral mis au point par l’armée américaine durant la guerre du Vietnam, qui a la capacité de se reproduire en transformant les végétaux mêmes en porteurs de mort. Or, une quantité importante du poison a échappé à la vigilance des autorités militaires, sur un navire qui a été coulé.
Depuis ce temps le désherbant prolifère en infectant le plancton marin, privant tous les animaux d’oxygène et, à terme, menaçant l’humanité elle-même. La C.I.A., mystérieusement prévenue, ne peut empêcher le chercheur de communiquer la mauvaise nouvelle à l’ensemble des universitaires et, au-delà, aux politiques et aux médias :
« Car nous avons confondu le Christ et Darwin. En effet, si nous continuons à agir sans réfléchir, avec négligence, nous détruirons non seulement l’humanité, mais aussi, ce qui est pire, les poissons, les oiseaux et toute la faune. Tous des innocents et des ignorants qui n’ont pas commis le moindre péché. Qui nous a permis de gouverner cette planète ? »
Une nouvelle militante dont la forme légère contraste avec la noirceur des idées, celles d’une fin programmée de l’humanité à cause de l’incompétence des structures politiques et militaires.



couverture de la revue Fiction N°291
couverture de la revue Fiction 291 contenant la nouvelle de Hilbert Schenk
 
 
Retourner au contenu | Retourner au menu