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Terrom, âge "un"

les oeuvres > INVASIONS D'INSECTES

Terrom, âge " un " par Max André Rayjean, Fleuve Noir éd., coll. " Anticipation " N°221, 1963, 1 vol. broché, in-12 ème , 189 pp. couverture illustrée par Brantonne. roman d’expression française
1 ère  parution : 1963
invasions d’insectes


Max André RAYJEAN

(1929-) Pseudonyme de Jean LOMBARD. Inspiré par la littérature populaire, Max-André (en hommage à Dazergues) entreprit une carrière de scénariste, de feuilletonniste, de romancier. Il découvrit sa voie dans le champ de la littérature populaire avec la collection "Anticipation" dont il devint un auteur attitré. Plus tard, il quitta la thématique classique de la SF pour le fantastique.


Une espèce de fourmis gigantesques règne sur la terre. Devenues intelligentes, elles ont réduit en esclavage les derniers noyaux d’humains dégénérés qui subsistent depuis le grand Bouleversement.  Une expédition, conduite par la fourmi Ap,  se rend dans les ruines d’une grande cité humaine pour y chercher des aéroptères, anciennes ailes volantes humaines, grâce auxquelles, les fourmis pourront vaincre les Abeilles intelligentes, leurs ennemies, elles aussi agrandies. L’expédition réussit, mais les incessantes attaques d’abeilles sur Imruof (= fourmi), la cité des fourmis, inquiètent Ol, le chef fourmi. Il pense se servir d’un couple humain Op-Po et Ra-Ar pour infiltrer Ellieba,(= Abeilles) la cité des Abeilles, en échange de leur liberté.
Les humains réussissent leur mission, rapportent à Ol ce qu’ils ont vu, mais le chef des fourmis ne tient pas sa promesse et les remet en prison.  Op-po et Ra-Ar s’évadent, échappent à leurs geôliers, découvrent des artefacts humains et notamment un pistolet encore en état de marche avec lequel ils carbonisent leurs poursuivants.Ils font la rencontre d’une troisième race d’insectes géants, les Abermis, mélange d’Abeilles et de Fourmis, ennemis des unes comme des autres. Les Abermis sont technologiquement plus avancés, ils circulent en engin volant, possèdent des armes sophistiquées mais craignent de se diriger vers la mystérieuse cité de Terrom où, dit-on, résident des humains invincibles. C’est le cap que prendra Op-po, après avoir maîtrisé les Abermis restants. A Terrom, il a l’immense surprise de découvrir des androïdes qui attendent leurs maîtres humains depuis le Grand Bouleversement :
" Op-Po leva la tête vers les buildings de cent étages rongés par les plantes parasites. Devant ces gigantesques constructions, témoins d’une activité et d’une civilisation florissantes, le jeune homme semblait atterré, un peu perdu : -Le grand Bouleversement est passé par là ! prononça-t-il d’une voix solennelle. -Le Grand Bouleversement ? Que veux-tu dire ?
-Je ne sais pas. Personne ne sait. Cette cité de jadis appartenait à nos ancêtres. -Mon Dieu ! dit Ra-Ar. Est-il possible que les hommes d’autrefois construisaient de semblables monuments. Etaient-ils des surhommes ? -Je ne sais pas, avoua encore Op-Po. C’était une autre race, évoluée, puissamment intelligente. Toutes les civilisations
laissent des traces de leur passage. "
Op-po devient le maître de Terrom et apprend ce qu’a été le cataclysme, qui a anéanti l’espèce humaine, soit une perte progressive et totale de sa mémoire. Seuls auraient survécu les quelques centaines d’hommes réduits en esclavage par les insectes. Op-Po anéantira l’ensemble de la population insecte en répandant chez ceux-ci,  grâce à des abeilles traîtresses, un virus foudroyant. C’est l’âge " Un " de Terrom.
Roman populaire s’il en est, dans la veine des pulps américains. Le récit se déroule en un style compréhensible par un enfant de douze ans, aux phrases plates, à l’intrigue linéaire, aux personnages caricaturaux, aux décors stéréotypés, bref, une  oeuvrette  sans «gure-veren»   (= envergure ) !


couverture du roman "Terrom, âge "un"
couverture de la première édition au Fleuve Noir illustrée par Brantonne
 
 
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