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Restera-t-il un chant d'oiseau?

les oeuvres > POLLUTION GENERALISEE

Restera-t-il un chant d’oiseau, paroles de C. Delecluse,  interprétée par Jean Ferrat,  disque Temey, 33T, N°598.002, 1980, 2’18’’. chanson d’expression française.
1 ère  interprétation : 1962
pollution généralisée


Jean FERRAT

(1930-2010) De son vrai nom Jean Tenenbaum. Garde une haine envers le nazisme, sa famille juive ayant eu à en subir le joug. Après un passage dans le milieu de la chimie, se consacre à l'expression artistique (Cabarets de la rive droite) Auteur-compositeur, interprète. Chansons à textes, poétiques et engagées à gauche. Adapte les poèmes d'Aragon. Souvent censuré pour son franc-parler. S'est très tôt retiré de la scène tout en continuant son action critique et langagière.

Le poète, amoureux de la montagne, ne peut que s’émouvoir en face du sort réservé à la Terre :
« Que restera-t-il sur la terre
Dans cinquante ans
On empoisonne les rivières
Les océans ».

La pollution par le pétrole, la menace atomique, la disparition des espèces animales, y compris les oiseaux : («Pour les enfants d’un temps nouveau, restera-t-il un chant d’oiseau »), l’amènent à faire appel à la jeunesse qui doit «crier plus fort pour que se réveille le monde ».
L’attention est touchante mais la mélodie  molle et les paroles convenues manquent à leur but, faisant pâle figure auprès des chansons de ses débuts tels que « Potemkine » ou « Je ne chante pas pour passer le temps. »



33 T "Jean Ferrat"''
jaquette du 33T où l'on trouve cette chanson
 
 
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