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Planète des anges

les oeuvres > SOCIETES POST-CATACLYSMIQUES 2

la Planète des anges par Gabriel Jan, Fleuve Noir éd., 1980, coll. " Anticipation " N°972, 1 vol. broché, in-12 ème  , 220 pp. couverture illustrée. roman d’expression française. notice bibliographique in " le Bulletin des Amateurs d’Anticipation Ancienne " N°33, 1 er  trim. 2004
1 ère  parution : 1980

sociétés post-cataclysmiques 2


Gabriel JAN

(1946-) Pseudonyme de Jean DERMONT. Intérêt pour la science, les arts et lettres. Travaille aux PTT. Après des débuts difficiles, il entre au Fleuve Noir , dans la collection "Angoisse", puis "Anticipation". Edite des récits qui mettent le doigt sur les dangers technologiques. Avec le temps, il diversifie sa production: roman historique, fantastique, sketches radiophoniques.

" Dans la cité, les loups allaient s’entre-dévorer. Les enfants nés de la négation, du laxisme et d’un enseignement débile, ces enfants issus de parents dénaturés, ces sous-produits de la contre-culture, de la contre-révolution, allaient encore réduire le nombre des choses humaines. (…)
Les responsables se trouvaient alors dans toutes les couches de la société, dans tous les partis politiques sans exception, étouffant sous des discours mielleux, sous des paroles trompeuses, sous des actes d’une effroyable bassesse, la bonne volonté de ceux qui voulaient construire. " (…) Des millions de gens trompés, truandés, souillés physiquement et moralement. Des millions de gens tombés dans le piège de la facilité, du confort, de la bourgeoisie… "
la Terre après la catastrophe dont on ignore la véritable origine mais dont on se doute, d’après les sentences de l’auteur, qu’elle a dû être étroitement subordonnée au concept de  " décadence ". Dans la cité dévastée n’existent plus que des clans qui se font la guerre. Les " Anges " en sont les chefs. Armés jusqu’aux dents, ils s’affrontent pour de se procurer des vivres.
Gerst, un Ange, règne sur un groupe de " Protégés ", d’hommes et de femmes, telles que Weena. Les " Protégés " dépendent entièrement de lui pour survivre en profitant de la nourriture arrachée aux " Passifs " ou vieux, infirmes et impotents. Les victuailles se faisant de plus en plus rares, Nakil, un autre Ange, a l’idée de réunir sous sa férule les différents clans.
Gerst lui résiste et meurt. Weena, restée seule et enceinte de l’Ange, se décide à abandonner la cité pour aller la rencontre des mystérieux " Visiteurs " ou " Indépendants ", peu nombreux, qui regroupent les descendants des abris anti-atomiques d’autrefois. Profitant toujours de connaissances technologiques modernes, les Visiteurs ont espéré survivre au désastre universel en dépassant cette époque de malheur par une mise en hibernation progressive qui les ferait revivre sur une terre rénovée. Eric, que rencontre Wheena, est l’un de ces Visiteurs. Il la ramène à son abri, l’intègre à son groupe et la soustrait à l’influence des insectes. Ceux-ci, devenus mutants (et intelligents !) par suite des irradiations, gagnés par une sorte d’âme collective, souhaitent anéantir ce qui reste encore des hommes pour devenir les règne dominant.
Nakil et ses Anges, lancés à la poursuite d’Eric, en feront l’amère expérience puisqu’ils seront exterminés par les insectes jusqu’au dernier. Les insectes ne résisteront pas longtemps à l’influence progressive des irradiations et disparaîtront à leur tour. Il appartient aux survivants, dont Weena et Eric, de relancer l’humanité.
Un récit  gâché par des leçons de morale portant  sur la déliquescence de la jeunesse et des politiques, de l’influence des militaires et de l’argent qui seraient à l’origine du grand chambardement : Qui trop embrasse…

couverture du roman "Planète des anges"
première édition dans la collection "Anticipation"
 
 
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