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NOUVELLES AVENTURES DE VICTOR VINCENT

les oeuvres > PERIL JAUNE, GUERRE DES RACES

LES NOUVELLES AVENTURES DE VICTOR VINCENT par le Capitaine Ricardo, éd. Van Loo, Bruxelles, sans date d’édition, fascicules, in-12 ème, 32pp. couverture illustrée (généralement par FUNCKEN). roman-feuilleton d’expression française (Belgique)
1 ère parution : sd (vers 1950)
péril jaune et guerre des races

Capitaine RICARDO

De son vrai nom, Gustave VAN LLO, auteur, écrivain, éditeur populaire belge. Après-guerre, a crée des séries de fascicules "le Capitaine Ricardo raconte..." touchant aussi bien le western, les récits de guerre, le genre policier et la science-fiction.


N° 154 : La Montagne noire
savants fous et Maîtres du monde
Victor Vincent, Jim Morisson, Jenny Favrel et Epervier Volant se voient confier une nouvelle mission par le chef de l’I.S. Un bombardier volant qui devait relier l’Inde à l’Angleterre a disparu soudainement au-dessus de l’Himalaya, ainsi qu’un B.23 venu à sa rescousse. On compte donc sur le petit groupe pour éclaircir le mystère. Sur place, dans leurs « hurricanes », ils repèrent les débris d’un appareil reposant sur le sol d’une haute vallée. Jenny, après avoir atterri, est capturée par des «diables jaunes» puis libérée , la nuit, par Epervier Volant, appuyé par ses amis bombardant le pont suspendu par où les ravisseurs allaient disparaître.
Le journal de bord de l’avion accidenté leur révèle l’existence d’une «Montagne noire», plus haute que l’Everest, que nos amis s’empressent de découvrir. La fantastique construction artificielle repérée, ils y atterrissent «oubliant» le déficit d’oxygène à cette hauteur. Soudain, un magnétisme puissant les attire dans un tunnel où leur apparaît Fu-Mandchou (encore lui !), le Maître du monde. L’abominable Chinois leur explique patiemment dans l’ascenseur qui les entraîne dans les tréfonds de la terre où, sous l’immense barrière himalayenne, se cache la cité  diabolique Jaune qui s’y prépare à conquérir le monde :
« Il montra un étrange appareil posé sur le sol et continua :
-Voici la détente de la bombe. Elle est inoffensive sans elle. Le jour où ce sera nécessaire, je visserai cette détente dans la culasse. Dès ce moment, des décompositions chimiques mettront la bombe en mouvement.  Elle se vrillera vers le centre de la terre où la chaleur du feu éternel la fera éclater et notre globe s’éparpillera dans l’espace en une infinité de grains de poussière… »
Il leur apprend aussi que l’équipage du B.23 est vivant mais prisonnier et qu’ils rejoindront bientôt les captifs car lui, Fu-Mandchou, a de vastes projets pour eux. Une ultime tentative de révolte sera vite matée. Qu’arrivera-t-il à nos amis ?
Le capitaine Ricardo (!) signe là encore un de ses innombrables  (mauvais) récits composés à l’emporte-pièce, dans lequel le texte est irrémédiablement gâché par l’américanomanie de son auteur. Pas une ligne sans : « O.K.», « Go, Mates », « avec les engines », « By Jove », «the Devil », etc. et avec, de-ci, de-là, des annotations racistes : « ces Jaunes sont des ânes », des « diables », etc.
N° 416 : la Terre gronde
menaces et guerres nucléaires
Les quatre héros prennent en charge un nouvel « engine » révolutionnaire qui les fera se déplacer à une vitesse supersonique. Décidés d’aller voir ce qui se passe du côté de New York, ils suivent leur boussole devenue folle et atterrissent à Mexico. Le « vrai Nord » a disparu et un «faux Nord » leur a indiqué une mauvaise direction. Morrison corrigera le coup mais se perd en conjectures sur l’origine de la perturbation. Reprenant sa route vers la Californie, le moteur qui les y propulse cale et les fait atterrir d’urgence dans la Vallée de la Mort. Très vite, un cavalier solitaire (qui n’est pas Zorro !) leur explique tout. Lui, contrairement aux apparences, n’est pas un cow-boy mais le professeur Dale, concepteur d’une usine à fabriquer des bombes atomiques dont le plan lui a été dérobé par son adjoint et remis entre les mains d’un nazi revanchard, Ernst von Hauser, lequel rêve d’une vengeance éclatante . Hell ! By June !
Avec des repris de justice en goguette, von Hauser a fait édifier cette usine en plein désert, dont le fonctionnement journalier fausse les boussoles en créant un « faux Nord » et fait caler les moteurs d’avion. Mais seulement de jour, car la nuit, comme tout le monde dort, la machinerie s’arrête.. Avec Dale pour guide, Morrison et cie s’introduisent dans la place, détraquent le fonctionnement de l’usine, programmant l’éclatement de quelques bombes atomiques,  et se sauvent dans leur avion super-puissant. L’explosion qui suit n’est pas anecdotique puisqu’elle dégage une radioactivité sur la région pour au moins six mois ( !) et fait trembler la terre alentour (d’où le titre de l’épisode). Evidemment , von Hauser y a laissé sa peau : il ne manquerait plus que les nazis gouvernent le monde !
Encore un épisode brillamment conçu et rédigé par le Capitaine Ricardo.



couverture du fascicule "la Montagne noire"
couverture de ce fascicule, l'un des nombreux, illustré (maladroitement) par Funcken.
 
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