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le Voleur d'icebergs

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le Voleur d’icebergs par Serge Brussolo, Fleuve Noir éd, 1988, coll. " Anticipation " N°1615, 1 vol. broché, in-12 ème , 184 pp. couverture illustrée. roman d’expression française
1 ère  parution : 1988
menaces climatiques


Serge BRUSSOLO

(1951-) Etudes lettres et de psychologie.  Des débuts difficiles avec une prose et un style  hors norme. Lancé par les éditions Denoël et Fleuve Noir. Un rythme de parution soutenu. Construit une oeuvre inventive et riche centrée sur le légendaire et la mythologie réinventée, une science-fiction mêlée de fantastique et d'étrange. Aborde tous les domaines: romans policier, historique, littérature pour enfants, thrillers. Ses thèmes: la dégénérescence du corps humains et des systèmes sociaux.

Dan, le commercial navigant, a des ennuis avec sa cargaison durant la traversée de l’espace intersidéral. Des réparations l’obligent à relâcher sur l’astéroïde AMH-435,  à l’écart de toute route commerciale. Une surface entièrement gelée, une transparence parfaite, des blizzards intenses lui font regretter la terre qu’il regagne quelques semaines plus tard remportant de son escale improvisée quelques copeaux d’une glace… qui ne fond pas. D’une dureté à toute épreuve, d’une eau parfaite, ces copeaux s’apparentent aux diamants. C’est en tout cas le prix exorbitant que d’autres négociants acceptent de payer pour les acquérir.  Dan devient riche. Il s’installe comme diamantaire, gardant par devers lui certains de ces copeaux, sans se douter qu’ils vont être à l’origine de la fin du monde. Comme des entités vivantes, les pierres extraterrestres tentent de rétablir à leur profit un équilibre rompu. Agissant  en catalyseurs, elles transforment l’environnement selon trois modes successifs.
Le premier est l’instauration d’un froid intense : tout acheteur qui porte l’une de ces pierres  meurt gelé en plein été. Le deuxième est l’invisibilité : paysages, fleurs et arbres disparaissent de la vue parce que parfaitement transparents. Puis c’est le tour des rues, des maisons, des voitures, Telle une épidémie, le mal se répand contraignant les hommes à s’adapter à ce nouvel environnement. Guidées par des aveugles pour éviter les obstacles, incapables de monter dans des tours d’habitation, de procéder à des échanges commerciaux, les sociétés se défont. Le troisième mode provoquera la fin certaine de l’humanité. La nature, en proie à une dissolution universelle se transforme en eau : tout support solide disparaîtra. Dan est le seul à avoir compris le processus puisqu’il en est le responsable. Il sait que les éléments organiques ne sont pas affectés par les pierres extraterrestres. Il construira donc une arche en cousant des peaux d’animaux pour atteindre les banquises du nord,  seuls éléments stables au sein d’une planète liquide.

Un petit récit malicieux et jubilatoire.

couverture du roman "le Voleur d'icebergs"
couverture du roman paru dans la collection "Anticipation"
 
 
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