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le Premier cavalier de l'apocalypse

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le Premier cavalier de l’apocalypse par John Case, Albin Michel éd., 2001, coll. " Le Livre de poche " N°17172, 1 vol. broché, in-12 ème , 447 pp. couverture illustrée par David Bakonyl. techno-thriller. roman d’expression anglaise (USA)
1ère  parution : 1998    titre original : the first Horseman
épidémies


John CASE

est le pseudonyme bicéphale de Jim (le mari) et Carolyn (l'épouse) HOUGAN. Carolyn est décédé en 2007. Ce sont des écrivains américains ayant produits six romans (dont quatre plutôt de la main de Carolyn). Jim est également journaliste et chroniqueur radio , auteur de deux essais sur la CIA.

L’éradication d’un village contaminé en Corée du Nord crée une suspicion chez les Américains.  D’après des témoignages, il semblerait que celui-ci ait été atteint par l’influenza ou grippe espagnole, affection virale hautement contagieuse. Ce virus ayant pratiquement disparu de par le monde, le dernier espoir qui subsiste d’en retrouver des souches pour la mise en place d’un vaccin, est de prélever des tissus infectés sur des cadavres de mineurs préservés par le froid et enterrés dans le nord de la Norvège, à Kopervick.
Une expédition est mise sur pied, comportant les principaux protagonistes, lev Gleason, l’agent spécial du FBI et Annie Adair, une jeune biologiste, responsable du projet.  Le désappointement est d’autant plus grand lorsque, arrivés sur les lieux, ils s’aperçoivent que quelqu’un les y a précédés. Les corps ont disparu et un grand cheval blanc a été tracé sur les murs de l’église attenante.
Daly Franck, reporter au « Post » aurait dû faire partie de l’expédition. Pour des raisons d’encombrement, il est resté en arrière, ce qui ne lui a pas déplu.  Reprenant contact avec Annie – obligée au silence par le FBI -, il se livre à une enquête minutieuse concernant l’événement et en arrive à l’existence d’une secte mystique-écologiste, « le Temple de Lumière », animée par son gourou Luc Solange, ayant tous les aspects d’une multinationale aux ramifications multiples dans divers domaines.
C’est le cercle intérieur de la secte qui s’est livré à l’exhumation des corps, récupérant les virus pour s’en servir comme matériau de base afin de créer, par manipulation génétique, un super-virus de l’influenza dans le but de le répandre dans le monde entier, en commençant par les USA.  Luc Solange, dans sa folie paranoïaque, se veut le « cheval blanc », le « premier cavalier de l’apocalypse » dont le destin est de détruire une grande partie de l’humanité pour régénérer la biosphère.
Petit à petit, avec l’aide d’Annie et de Stern, l’un de ses amis, Franck remonte à la source. Mais le Temple a les bras longs. Dans sa naïveté, Franck se fait repérer rapidement et les adeptes de la secte tentent de l’éliminer par de l’intimidation, par des accusations mensongères ou du harcèlement. Parallèlement, Solange, dont la base se situe à Lake Placid se livre déjà à des essais de diffusion du virus par aérosol en Californie et à Washington. Tous les moyens porteurs seront utilisés : avion, bateau, camion avec pot d’échappement trafiqué.
Puis, Stern disparaît et Franck subit le vol de toutes ses disquettes informatiques.  Après en avoir informé le peu sympathique agent Gleason, Annie et Franck se rendent dans le repaire du gourou. Ils y seront capturés et menacés de mort.  Heureusement, la cavalerie arrive en la personne du FBI, investira le campus, arrêtera les protagonistes du Temple (sauf Solange) et délivrera nos piteux héros.
Tintin et Milou (pardon : Annie et Franck) poursuivent inlassablement le maniaque de la destruction, l’arrêtant d’un « punch » bien senti lorsqu’il envisage d’introduire son virus dans le réseau urbain de distribution d’eau. Franck a gagné mais ne pourra écrire son article, toujours condamné au silence : la secte n’aura été qu’un cheval de Troie pour les Nord Coréens, avec lesquels elle entretenait des rapports, qui espèrent affaiblir la puissance des Etats-Unis. C’est du moins ce que lui apprend Gleason.  Le journaliste se consolera en épousant Annie.
Un techno-thriller faible avec des personnages peu perspicaces et une intrigue primaire, un pur produit marketing dont il ne restera que peu de choses.


couverture du roman "le premier cavalier de l'apocalypse"
couverture du roman en édition de poche
 
 
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