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le Grand retour

les oeuvres > POLLUTION GENERALISEE

le Grand retour par M.A. Rayjean, Fleuve Noir éd., 1974,  coll. " Anticipation " N°644, 1 vol. broché, in-12 ème , 218 pp. couverture illustrée par Brantonne. roman d’expression française
1 ère  parution :  1974
pollution généralisée


M.A. RAYJEAN

(1929-) Pseudonyme de Jean LOMBARD. Inspiré par la littérature populaire, Max-André (en hommage à Dazergues) entreprit une carrière de scénariste, de feuilletonniste, de romancier. Il découvrit sa voie dans le champ de la littérature populaire avec la collection "Anticipation" dont il devint un auteur attitré. Plus tard, il quitta la thématique classique de la SF pour le fantastique.


La Terre, laissée à l’abandon dans un état de dégradation inimaginable, n’est plus habitable. L’humanité a émigré dans le système d’Alpha du Centaure et a transformé notre malheureuse planète en un musée de la faillite humaine :
" Le Nevada reste stérile. Ca ne change rien. Néanmoins les gardiens logent dans des habitations souterraines. Une usine fabrique l’air respirable. Au-dehors, la teneur en oxygène a tellement diminué qu’elle ne suffit pas à un organisme humain. En outre, une atmosphère viciée entoure la planète et forme un matelas jaunâtre, un voile opaque interceptant les rayons du soleil. La pollution existe partout, même dans les coins les plus reculés. "
Pour surveiller ce lieu saint, des gardiens, qui sont autant de bagnards préférant vivre dans des conditions souterraines plutôt que d’expier leurs crimes dans une prison centaurienne, jouent le rôle de cicerone pour les milliers de touristes, satisfaisant à leur désir malsain de découvrir une planète morte.
Or, le dernier arrivage leur cause quelques soucis car certains touristes disparaissent volontairement. Lane, le gardien-chef, soupçonne rapidement une organisation secrète d’envoyer des marginaux sur la terre dans le seul but de la rendre à nouveau habitable ce qui n’est pas du goût de l’autorité. Celle-ci dépêche une fusée militaire  pour mater la dissidence.
Entre temps, le rang des marginaux a grossi. Ils ont commencé à dépolluer la planète  et convaincu certains gardiens de les rejoindre dans leur combat, parce qu’il fait meilleur vivre à l’air libre plutôt que dans des souterrains. Hile et Anway, les chefs des marginaux écologistes, passés maîtres dans l’art du combat psychologique, réduisent à néant les efforts de l’administration centaurienne. Le combat ne se fait pas sans pertes humaines puisqu’ils sont obligés de faire sauter la fusée militaire par une bombe atomique (propre !), tuant du même coup plus de mille soldats lancés contre eux. Leur action a provoqué une prise de conscience sur Alpha du centaure amenant le nouveau gouvernement à soutenir leurs projets pour rendre l’humanité à son berceau.
Un récit mené avec les ingrédients habituels à la série, au style approximatif, par un auteur qui s’est fait une spécialité du roman-catastrophe déroulant, avec sa solide expérience, les poncifs les plus éculés en des phrases minimales (sujet / verbe / complément).


couverture du roman "le Grand Retour"
Première édition de ce roman paru dans la collection "Anticipation"
 
 
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