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le Château de la peur

les oeuvres > SAVANTS FOUS ET MAITRES DU MONDE

Le Château de la peur par Pierre de Lencourt, S.E.G. éd.,1949, coll.  «Héros d’Aventures » , un fascicule broché, in-18 ème , 64pp. couverture illustrée. roman d’expression française.notice bibliographique in " le Bulletin des Amateurs d’Anticipation Ancienne " N°22, févr.1999.
1ère  parution : 1949
savants fous et maîtres du monde

Pierre DE LENCOURT
(aucune référence)

Un jeune bachelier, René Ester , délaisse Montpellier pour passer quelques jours de vacances chez son oncle dans une ferme de montagne. Là, n’en faisant qu’à sa tête, il explore les ruines de ce que les gens du coin appellent « le château de la peur ». Il y découvre une entrée secrète dans laquelle il s’engage pour ne plus en ressortir. En effet, de longs couloirs se croisent et se multiplient à l’infini jusqu’à ce qu’il se fasse capturer par une bande de malfrats ayant élu domicile sous terre.
Leur chef, dont on n’apprendra rien sinon qu’il a un aspect terrible, n’envisage rien moins que de faire périr l’humanité à l’aide d’une super-bombe atomique de son invention, mis au point en grand secret. Convaincu par l’intelligence du jeune homme (qui a quand même été reçu à son baccalauréat!), il souhaite le faire travailler à ses côtés.
Le sort de René est adouci par la présence de Marcelle Jeanjean de St Denis, une douce jeune fille capturée elle aussi. Les deux adolescents deviennent rapidement complices ; ils ne désirent pas partager le sort du terrible savant. Finalement, une alerte décidera le maître à faire exécuter le jeune homme. Profitant de la panne électrique générale, René et Marcelle se sauvent par des couloirs obscurs pour tomber entre les bras de gendarmes venus à leur secours. Les brigands, se sachant perdus, font sauter leur repaire. Bien plus tard, Marcelle épousera René.
Un petit récit d’après-guerre pour adolescents, sans envergure et sans surprise. D’ailleurs, si le Maître du monde avait écouté sa maman quand il était petit, il n’en serait pas arrivé là. Inutile donc de recommander la lecture d’un fascicule  de toute façon introuvable.


couverture du roman  "le château de la peur"
belle couverture d'un fascicule populaire
 
 
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