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la Mort du vieux monde

les oeuvres > MENACES TECHNOLOGIQUES

la Mort du vieux monde par Harry Harrison, pp. 102-107, in « Galaxie », 2 ème  série, N°33, janv. 1967, nouvelle d’expression anglaise (US)
1 ère  parution: oct. 1964   titre original : How the old world died
menaces technologiques


Harry HARISSON

(1925-2012) Ecrivain américain de science-fiction, amoureux d'Esperanto. Artilleur durant la guerre, grand voyageur (Angleterre, Mexique, Danemark, etc.), il se fixa en Irlande. Il s'intéressa à la SF en tant que support (romans, nouvelles) et comme genre (de nombreuses anthologies). Il fut également scénariste de BD (EC Comics) tout en écrivant pour des pulps des récits distanciés (Bill, héros galactique). Un de ses romans fut adapté avec succès au cinéma (Soleil vert).

Grand’père, sollicité par son petit-fils friand d’histoires horribles, lui raconte à nouveau comment l’espèce humaine a perdu sa suprématie sur cette terre.  A cause d’Alexander Partagas Scobie, un savant irresponsable, inventeur du robot opportuniste. Sa machine, exclusivement programmée pour se dupliquer de n’importe quelle manière et en empruntant n’importe quel matériau, a résisté à toutes les tentatives humaines dans le but d’enrayer sa progression.
Ces robots, aptes à se reconstituer à partir d’autres robots, utilisant les artefacts des décharges technologiques, se créant même à l’occasion un corps en bois, ont envahi la totalité de la sphère économique, réduisant les ouvriers au chômage et empêchant tout échange purement humain. Instaurant son propre ordre du fait même de son existence, la machine agissante, sans animosité aucune envers l’homme, a triomphé de l’espèce humaine qui sera condamnée désormais à vivre de ses reliquats :
« -Nous sommes encore en retard pour le dîner, je parie, », dit le petit garçon, avec un sentiment soudain de culpabilité. Il monta rapidement les marches qui étaient faites avec des carcasses de robot solidement soudées ensemble, et agrippa la poignée de la porte. C’était une ancienne main de robot ; on n’avait qu’à la serrer comme pour donner une poignée de mains, puis la tourner pour ouvrir la porte.
L’enfant disparut à l’intérieur. »
Une nouvelle courte et inventive s’appropriant un thème usé jusqu’à la corde pour en extraire le meilleur.


couverture du N° 32 de la revue "Galaxie" 2ème série
couverture de la revue "Galaxie" dans laquelle a paru la nouvelle
 
 
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