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la Masse Pritcher

les oeuvres > POLLUTION GENERALISEE

la Masse Pritcher par Gordon R. Dickson, éd. Albin Michel, 1979, coll. " Super-Fiction " N°39, 1 vol. broché, in-12 ème , 213 pp. couverture illustrée. roman d’expression anglaise (USA)
1 ère  parution : 1972   titre original : The Pritcher Mass
pollution généralisée


Gordon R. DICKSON

(1923-2001) Ecrivain américain de science-fiction et de fantasy. Etudes à l'université du Minesota. (Bachelor of Arts) Publie ses premières nouvelles dans "Astounding". Plus de 200 nouvelles et de 60 romans. A obtenu trois fois le prix Hugo, et le prix Nebula. Président de la SF et Fantasy Writers of America. Reste cependant peu traduit en français.

La Terre est en en proie à une terrible épidémie, la pourriture rouge, générée par les spores de plantes dont l’existence est due à la pollution généralisée. Les hommes, totalement protégés, ont installé leur cité sous bulle, en milieu aseptisé, pour éviter tout contact avec l’extérieur. Repliés sur eux-mêmes, les humains ont malgré tout gardé un haut niveau de technicité.
Le héros, Chaz Sant, est un être psycho-sensible qui tente d’accéder à la " Masse Pritcher ". Tel est le nom donné par son découvreur à une sorte "d’inconscient collectif" réunissant les meilleurs esprits aux aptitudes parapsychiques avérées en vue de rechercher, par le biais de la pensée dirigée, une nouvelle terre où la survie de l’espèce humaine serait assurée.
N’accède pas qui veut à la Masse Pritcher. C’est par des tests que le héros, au destin singulier, se trouve connecté et immédiatement repéré par les tenants de la "Citadelle", une mafia qui souhaite préserver pour son propre compte la Masse Pritcher, en abandonnant le reste des humains à son triste sort. Il est aidé dans ses périls par Eileen, une jeune "Sorcière", c’est ainsi que l’on prénomme les êtres aux capacités psi qui ont échoué aux tests.
Chaz, après diverses péripéties, se retrouve à l’extérieur de la bulle où il fait la connaissance des "Roux", des hommes naturellement immunisés contre le fléau. Avec leur aide, il envisage de provoquer l’ouverture irréversible de la bulle, ce qui condamnerait à mort les citoyens, mais permettrait aux émeutiers de s’attaquer à la Citadelle. Fait prisonnier, il apprend que la Masse Pritcher est totalement infiltrée jusqu’à son plus haut niveau par les responsables de la Citadelle. C’est à ce moment-là qu’il a la certitude de pouvoir jouer le rôle d’un catalyseur en parvenant à réunir tous les esprits humains en réseau. La pourriture rouge, qui n’était en fin de compte qu’une maladie psychosomatique, est balayée,  et le chemin des étoiles s’ouvre devant une humanité libérée :
" Les spores de la pourriture qui étaient touchées mouraient instantanément, comme elles mouraient dans les poumons des sorciers et des exilés immunisés. L’ouragan grossit et rugit. Un tourbillon se forma, montant vers les nuages les plus bas. (…) La force massique éventra le ciel, allant vers l’ouest, détruisant les nuages et la pourriture sur son passage. Une longue déchirure s’ouvrait dans l’épaisse couverture de nuages au-dessus de la ville. Comme le printemps fait éclater la glace d’une terre longtemps gelée, le soleil brilla soudain à travers cette déchirure dans un ciel sans nuage au-dessus d’un horizon libéré. "
Le lecteur se trouve face à un récit confus qui exploite de nombreux thèmes – pollution, parapsychologie, dystopie, etc.-  sans jamais pouvoir les relier avec harmonie. Un roman peu convaincant!


couverture du roman "la masse Pritcher"
couverture du roman dans sa première édition française
 
 
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