l'Humanité se meurt - destination-armageddon

Aller au contenu

Menu principal :

l'Humanité se meurt

les oeuvres > EPIDEMIES

L’Humanité se meurt par Valéry d’Amboise, Ed. Frontières, 1972, coll. " Espionnage fantastique " N°1, 1 vol. broché in-octavo, 185 pp. couverture illustrée. roman d’expression française
1ère  parution : 1972
savants fous et maîtres du mondeépidémies


Valéry D'AMBOISE

Photographe, journaliste, auteur dramatique, romancier français. Surtout connu comme auteur de guides de tourisme (les Guides dAmboise), concpteur du guide" papier" et maintenant par internet. Des éléments conjecturaux parsèment parfois ses romans,

Alpha Agent Supra Normal légèrement télépathe, Albin de Reynier, amateur de belles filles, de belles voitures, très fortuné, travaille dans l’organisation ultra-secrète – tellement secrète que les collaborateurs ne se rencontrent que masqués-, à savoir l’O.M.D.R.A.H. (Organisation de Défense de la race Humaine), dirigée par « Lui », le patron.
Aujourd’hui, sa mission est d’apprendre pourquoi il naît tant d’enfants tératomorphes. Avec son ami, le médecin et play-boy José Mirnal, après une ultime réunion dans « la Maison du Bout du Monde » à Genève, siège de l’organisation, ils se mettent en chasse.
Leur piste croise sporadiquement celle de Leïna, alias Gunnar, une autre agente secrète de l’O.M.D.R.A.H. Ils pratiquent un métier dangereux car les agents qui échouent sont « grillés », au propre comme au figuré. Leurs armes ? Des pistolets à ultra-sons inventés par le professeur François, le « premier Sage du Conseil des Agents Secrets ».
Leur enquête les amène à soupçonner la dangerosité d’ une crème contre les vergetures, utilisée par une majorité de femmes enceintes, vendue par les laboratoires N.A.I., filiales des laboratoires Serfati à Münich, dépendants du trust Hans Büchnergeselschafft.
Là, Albin –après moult démêlées amoureuses- visite les locaux de l’usine,  établissant la preuve de la culpabilité de la société allemande et aussi – ô surprise ! – que le véritable responsable de l’infection est « Lui », son chef bien aimé.En attendant, le fléau se répand mais dans le domaine viticole : en France, toutes les vignes dépérissent sous l’action d’un second produit nocif (ce qui est un crime majeur, convenons-en.)
« Lui » est un ancien nazi, infiltré au poste le plus élevé de l’O.M.D.R.A.H., manipulant ses agents secrets, décidé à prendre sa revanche sur la race humaine qui n’a pas été gentille avec lui :
« Un éclair fulgura dans le regard du vieil homme. Pourquoi ? parce que ces fléaux justement ont abâtardi la race ; parce que malgré une lutte de dix années, nous ne sommes pas parvenus à combattre valablement la pollution qui est devenue morale. L’humanité toute entière est arrivée au bout du monde (sic !), au point de non-retour. L’O.N.U., du vent. Les discussions des diplomates verbeux et verreux n’aboutiront jamais. Notre travail est transformé en fumée au fur et à mesure. L’homme est pourri. Il faut changer de politique. Tout recommencer à zéro, repartir sur des bases neuves. »
Albin met les bouchées doubles pour démasquer « Lui », avec l’aide de sa petite amie noire de Munich, Linda. Pourtant, il ne pourra éviter la mort du professeur Schussman, une sinistre crapule, responsable de la fabrication du virus à tératomorphe, mélangé à la crème pour vergetures.
« Lui », serré de près, se révèle à l’agent Alpha qu’il veut gagner à sa cause,  prétextant qu’il est trop tard pour arrêter l’expansion d’un gaz répandu à Munich, lequel, en quantité infinitésimale, provoquera la mort de milliers d’individus. Mais Albin ne veut pas collaborer avec « Lui ».  Subséquemment, l’assassin de haut vol le transfère à Genève pour une dernière confrontation avec les autres agents secrets au sein de l’O.M.D.R.A.H. Sont-ils des bons ou des mauvais? Le lecteur ne le saura jamais,  tandis que Gunnar, toujours sur sa piste parallèle, se fera définitivement griller le cerveau « prête à devenir enfin une bonne épouse » (Je cite.)
Grâce à son ami José averti par ondes psy, Albin se sort du pétrin. A eux deux, ils démasquent le terrible « Lui » qui n’est autre que – ô stupeur et tremblement !- le bon professeur François.
Un récit de bric et de broc, à la limite du pathologique dont notre résumé aura au moins l’heureux effet d’écarter le courageux lecteur qui tenterait de se frotter au texte. Quant aux autres… ils n’avaient qu’à se renseigner avant!



couverture du roman "l'humanité se meurt"
une couverture colorée pour ce roman en demi-teinte
 
 
Retourner au contenu | Retourner au menu