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l'Horreur tombée du ciel

les oeuvres > LA NOUVELLE GLACIATION

l’Horreur tombée du ciel  par Robert Clauzel, Fleuve Noir éd., 1971, coll. " Anticipation " N°455, 1 vol. broché, in-12 ème , 234 pp. couverture illustrée. roman d’expression française. notice bibliographique in " le Bulletin des Amateurs d’Anticipation Ancienne " N°33, 1 er  trim. 2004
1 ère  parution : 1971
invasions extraterrestresla nouvelle glaciation


Robert CLAUZEL

(1925-2007) Faculté de Sciences et Médecine à Béziers. Exerce comme cardiologue. Passion pour le jazz et intérêt pour la littéraure populaire. Semble être venu à la SF par l'influence dr Richard-Bessière. A publié essentiellement au Fleuve Noir.

Le journaliste Germain Laurent assiste, au lieu-dit «l’Arouette», au sud de Chartres, à l’arrivée d’une soucoupe volante qui libère des " choses noires " sur le sol. Il passe pour un fou lorsqu’il en parle à ses concitoyens, notamment à l’inspecteur Bouffard.  Obsédé par sa vision, Laurent se met à fouiller le terrain d’atterrissage et met à jour un " objet noir " qui semble vivant et dangereux puisqu’il annihile tout être vivant à sa portée. L’être qui sort de terre se présente comme une sorte de cellule gigantesque en croissance rapide, absolument invulnérable à toutes les attaques.
Le Cosmozoaire – c’est son nom- représente le mal absolu car il parvient (on ne saura pas comment) à dévier la terre de son orbite, en l’éloignant du soleil, ce qui la plongera dans une nouvelle ère glaciaire avant de la faire disparaître définitivement dans le néant et ses habitants avec elle :
" Le niveau des océans et des mers baisse partout puisque l’eau n’y retourne plus par les rivières gelées, continua le Dramalien. Par conséquent, le fond des mers supporte un poids moins important, et se fissure par contrecoup, sous l’effet de la pression interne. Il y a de véritables tremblements de terre, de vraies éruptions volcaniques sous-marins. Des laves d’une température de plusieurs milliers de degrés font irruption dans les abysses, provoquant  un réchauffement brutal de toutes ces énormes masses liquides, des torrents de vapeur d’eau surgissent à la surface…, l’évaporation s’accentue, s’aggrave…, le niveau des océans continue à baisser. La Terre va être entourée de nuages de plus en plus denses, le jour va s’obscurcir encore (…) Les hommes vont se réfugier dans des cavernes, toute vie s’arrêtera. "
C’est du moins ce qu’affirment les compagnons d’Arièle, Claude Eridan, Gustave Moreau (eh oui !) et Arssette de Dramalia, originaire de la planète Anisotroppa, tous opportunément venus  au secours de la Terre de très, très loin (des " milliards de milliards d’année de lumière " ), appelés à l’aide par le Professeur Béranger dont Arièle est la fille, partie filer le parfait amour avec Claude sur la planète Gremska  et restée, malgré la distance,  en liaison constante avec son papa.
Il était plus que temps : la planète Terre s’enfonce de plus en plus dans un néant ténébreux. Heureusement, l’idée de génie d’un savant du CNRS (Ah ! les savants français !) consiste à  alimenter l’entité avec une nourriture " dextrogyre ". Comme elle est constituée de substance " lévogyre ", comme vous et moi, cette nourriture la tue. Tout se remet en place et nos héros pourront reprendre une activité normale.
Un tutti frutti de notions pseudo-scientifiques mal assimilées, un zeste de spiritualisme satanique, un comportement de franchouillard attardé, un style proche de la simplicité évangélique et voilà un roman-catastrophe qu’il vaut mieux éviter.


couverture du roman "l'horreur tombée du ciel"
couverture de la 1ère édition de ce roman paru au Fleuve Noir
 
 
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