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Fuel aux as

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Fuel aux as par Paul Kenyon, Ed. et Publications Premières, 1976, coll. «Penny S » N°8, 1 vol. broché, 217pp.. couverture illustrée (photo-montage) par Patrick Mérien. roman d’expression anglaise (USA)
1 ère  parution : 1975    titre original : Black Gold.
disette d’éléments


Paul KENYON

(1931-) L'un des pseudonymes de Donald MOFFITT (Il en a plusieurs) Ecrivain américain de science-fiction, nouvelliste. Après avoir servi de "nègre" quelques temps et fait d'autres métiers (relations publiques), il se lança dans la science-fiction (la Série Genesis), à base de hard-science, et des séries d'espionnage, dont les 8 volumes de "The Baroness" dont il assuma seul l'écriture.

La comtesse St. John-Orsini, alias Chevillette, entretient une relation torride avec son partenaire le jeune et riche lord Cavendish, quand se produisent  des événements désagréables affectant la nature même du  pétrole. Des super-tankers explosent sans raison apparente, les gisements de la mer du Nord sont menacés.  Il s’agirait d’une bactérie, mise au point par les Israéliens, qui transforme le pétrole en une masse énergétique compacte, puante et explosive.
La souche T.5, capable de contaminer la totalité des champs de pétrole mondiaux est convoitée par une série de pays ennemis de la Démocratie, parmi lesquels les Allemands et les Japonais. En face de la gravité du danger Penny S reprend du service. Elle dissémine les éléments de son efficace équipe , en infiltrant les différentes factions en présence ; qui, sur un super-tanker, le « Léviathan », susceptible d’être saboté, qui dans un groupe écologique surveillant les forages de la mer du Nord, qui dans une équipe de la CIA.  
Toujours en compagnie de lord Cavendish qu’elle soupçonne de jouer double jeu, elle prend contact avec le cerveau présumé de l’affaire, un certain Sir Angus, seigneur du clan des Banes, en Ecosse. Ceci lui vaudra de participer à une chasse monstre où, découverte, elle faillit être tuée par arme à feu, puis par immersion dans un baril de pétrole brûlant. En contact étroit avec ses équipiers, elle échappe à son destin, tue les gras Allemands en cheville avec « Spoiler» (nom de code de Mac Angus), fait bombarder son sous-marin et recoule le parfait amour avec Lord Cavendish, finalement plus propre qu’il n’y paraissait.
Une intrigue embrouillée aux multiples configurations, des phrases à l’emporte-pièce et une confusion constante entre l’infinitif complément et le participe passé, ce qui  n’aide pas à la compréhension de l’histoire. Un roman faible dans une série qui en promettait davantage.


couverture du roman "Fuel aux as"
Encore une couverture qui n'a qu'un rapport très lointain avec la science-fiction
 
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