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Face d'Ange et l'arme du diable

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Face d’Ange et l’arme du diable par Adam Saint-Moore, Fleuve Noir éd., 1973, coll. " Espionnage " N°1012, 1 vol. broché, in-12 ème, 234pp. couverture illustrée par M. Gourdon roman d’expression française
1 ère parution : 1973
épidémies

Adam SAINT-MOORE

(1926-) Ecrivain français de romans populaires. Pseudonyme de Jacques DOUYAU. Après une licence en sociologie et psychologie décide de devenir écrivain à temps plein. Un passage dans le journalisme , son goût pour les voyages et l'histoire, développe ses qualités d'écriture. Il devient un auteur-phare du Fleuve Noir, dans la collection  Spécial-Police et Anticipation. (Face d'Ange). 93 romans policiers, 56 romans d'espionnage, une dizaine de romans de SF. Une écriture fluide et  des intrigues solides la plupart du temps.
(réf: le site"Mystère jazz")

Gunther, dit « Face d’Ange », en compagnie de son placide et méditerranéen ami Bassowitch, se met à la poursuite du professeur Berthold qui a récemment disparu. Occupant une place stratégique dans le processus de mise au point de l’arme bactériologique ultime, il travaillait à la mise au point du virus B34 :
« Une simple diffusion du B34 en gouttelettes aérosol de 5 millièmes de millimètre de diamètre (Berthold pensait qu’on pouvait même descendre jusqu’au micron) effectuée dans des conditions convenables et, en une demi-heure, une ville comme Londres ou New York devenait une nécropole. B 34 était tellement actif qu’il pouvait agir par simple pénétration cutanée. A côté de la pandémie que B34 déclencherait dans le monde, les vieilles pandémies du Moyen Age, les antiques pestes noires, les grandes décimations qui avaient saigné l’Europe et l’Asie au cours des siècles ne seraient que plaisanterie. »
Face d’Ange enquête. Ni la femme de Berthold, ni Louisa, sa maîtresse, ne savent ce qu’est devenu le savant. Peu de temps après, Louisa est agressée par deux individus. Elle sera sauvée par Gunther qui possède désormais une piste sérieuse puisque des concurrents recherchent aussi Berthold. Face d’Ange rend visite au premier agresseur, un homosexuel « bodybuidé » qui le met en relation avec son ami de cœur/patron, l’infâme petit gros, Lenz. C’est ce dernier qui fournira à Gunther et Bassowitch la clef de l’énigme. Travaillé par l’idéal nazi, Lenz, d’origine autrichienne, a crée le M.U.D.R.A. (Mouvement Universel pour le Développement de la Race Aryenne), dont les membres seraient seuls susceptibles de régénérer une humanité abâtardie,  qui devra d’ailleurs disparaître grâce à l’usage immodéré et massif du B34 :
« Gunther savait que les Etats-Unis sont remplis de mouvements activistes de droite ou d’extrême gauche, organisés militairement et plus ou moins déguisés en sociétés de sport ou autres. Les « Minute Men », les types de la « John Birch Society » possèdent de véritables arsenaux et sont rassemblés en escouades d’intervention ».
Bassowitch met bon ordre à ces débordements guerriers et toute la clique néo-nazie se fera emmener par la police locale. Berthold reste cependant introuvable.
C’est là que Gunther, s’appuyant sur une intuition de génie, découvre la vérité. Dans la cellule du Comté, un groupe de nomades hippies s’était fait emprisonner pour vagabondage. L’un d’entre eux lui rappelle la silhouette de Berthold. Il s’agit en effet du savant qui, dégoûté par l’oeuvre de mort à laquelle il collaborait, avait décidé de changer de vie assumant, avec un nouveau costume, une nouvelle destinée de pacifiste et de spiritualiste. Gunther ne le dénoncera pas.
Un récit simple, voire simpliste, dont l’argument  de base s’applique seul à notre thématique, laissant au lecteur le pur plaisir de sa connivence avec un héros aux yeux bleu accompagné par son dolichocéphale de compagnon.



couverture du roman "Face d'Ange et l'arme du diable"'
couverture traditionnelle de Gourdon spécialiste de cette série policière populaire
 
 
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