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Ere cinquième

les oeuvres > FINS DU MONDE, FINS DE L'HUMANITE

Ere Cinquième par M.A. Rayjean, Fleuve Noir éd., 1959, coll. " Anticipation " N°142, 1 vol. broché, in-12 ème , 187 pp.  couverture illustrée par Brantonne. roman d’expression française
1 ère  parution : 1959
fins du monde, fins de l’humanité


Max André RAYJEAN

(1929-) Pseudonyme de jean LOMBARD. Inspiré par la littérature populaire, Max-André (en hommage à Dazergues) entreprit une carrière de scénariste, de feuilletonniste, de romancier. Il découvrit sa voie dans le champ de la littérature populaire avec la collection "Anticipation" dont il devint un auteur attitré. Plus tard, il quitta la thématique classique de la SF pour le fantastique.




Deux hommes et une femme se réveillent dans une grotte des hauteurs himalayennes après un sommeil cataleptique. Des changements immenses sont survenus durant leur sommeil.
La terre, prise de convulsions, a bousculé ses continents, étendu ses mers et océans, s’est débarrassée de toute créature humaine et végétale. Elle est passée de l’ère quaternaire à l’ère cinquième. Aujourd’hui, le paysage qui se révèle devant Hallon , Nicholson et Jane à la sortie de leur grotte est entièrement minéral, soit une grève sauvage battue par des vents de tempête et une mer infinie qui s’étale en rouleaux glauques devant leurs yeux.
Subsistant chichement sur les quelques réserves d’avant la catastrophe, ils s’interrogent sur leur avenir lorsqu’ils font connaissance avec la forme de vie dominante de l’ère cinquième, soit d’immenses organismes unicellulaires pensants capables de s’élever dans les airs grâce à leurs vacuoles, et qu’ils baptisent du nom de  " mollutors ".
Trois mollutors, Yeres, Xiris et Atoum, entrent en contact télépathique avec les humains et, rassurés sur leurs intentions pacifiques, les adoptent. Ils leur servent de monture pour explorer leur nouvel univers, notamment pour traverser un immense océan, en direction  d’un autre continent :
" Un continent ! Un continent immense, gigantesque, qui, si on se trouvait vraiment sur la terre, occupait toute l’ancienne fosse du Pacifique. Un continent cassé, tourmenté, craquelé, ravagé, sans la moindre végétation. Encore du granit, de porphyre, du gneiss, un peu de schiste. Des fumerolles, vomies par des failles profondes. Des pics déchiquetés, tordus, acérés. Mais pas d’arbre. Quelques mousses, quelques lichens, sans plus, mettaient des taches sombres sur ce sol lunaire. "
Là, ils rencontrent une autre race de mollutors à la peau plus foncée. Ceux-ci leur sont hostiles car ils connaissent l’histoire des hommes et leur propension à dominer la planète. Yeres, Xiris et Atoum ayant été obligés d’abandonner les humains, les trois terriens sont attaqués par les mollutors à peau foncée  à coup de gaz cyanhydrique  que ces derniers accumulent dans leurs vacuoles.
Est-ce la fin pour nos héros ?  Non ! Ils sont sauvés par une fusée en provenance de Vénus où quelques couples d’une ancienne colonie terrienne ont pu survivre en échappant à la catastrophe. En partance pour Vénus, les rescapés se jurent de revenir sur terre pour la reconquérir.
Un roman dans lequel la psychologie sommaire des personnages est heureusement supplantée par la description d’un univers sauvage, minéral, radicalement étranger à l’homme ainsi que par l’invention des étranges " mollutors "


couverture du roman "Ere cinquième"
première édition pour ce roman paru au "Fleuve Noir"
 
 
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