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Dans les eaux de Babylone

les oeuvres > SOCIETES POST-CATACLYSMIQUES 1

Dans les eaux de Babylone par Stephen Vincent Bénet, pp. 386 – 402, in " Histoires de fins du Monde, livre de poche éd., 1974, coll. " La grande anthologie de la science fiction ", 1 vol. broché, in-12 ème , couverture illustrée par  Dedalus 409 pp. nouvelle d’expression anglaise (USA)
1 ère  parution : 1974   titre original : By the waters of Babylon
sociétés post-cataclysmiques 1


Vincent Stephen BENET

(1898 - 1943) Ecrivain américain. Poète, nouvelliste, romancier. Puisa ses sujets dans l'histoire américaine. Exprime son inquiétude face à la montée de la technologie. Prix Pulitzer.


Le narrateur, fils d’un prêtre du clan des Collines, a montré sa propension à la maîtrise en cherchant avec son père du métal dans les « Lieux Maudits ». Un rêve, riche de symbolisme, lui enjoint, pour son voyage initiatique, de franchir le grand fleuve interdit et de pénétrer dans le vaste «Domaine des Dieux. »  
Se sachant condamné mais incapable d’échapper à son destin, il se met en route. Armé d’un arc et de quelques flèches pour se défendre contre les prédateurs, des chiens sauvages, il parcourt les rues de la grande cité des Dieux que l’on nomma jadis New York.
Certains immeubles encore debout, des objets et outils incompréhensibles, la découverte d’un squelette humain bien conservé au haut d’une tour où l’aventurier s’était réfugié pour la nuit, lui firent connaître en une sorte de rêve transcendant, la vie des Dieux en ces temps reculés, vie prodigieuse brusquement interrompue par la Grande Destruction, une catastrophe épouvantable :
« Quand les dieux combattent les dieux, ils utilisent des armes que nous ne connaissons pas. Il y eut du feu qui tomba du ciel, puis un brouillard qui empoisonnait. C’était le temps du Grand incendie et de la Destruction. Ils se mirent à courir dans les rues de leur cité –les pauvres dieux! Puis les tours commencèrent à s’écrouler. Quelques-uns réussirent à s’échapper – oui, quelques-uns. Les légendes le disent. Mais même lorsque la cité fut devenue un Lieu Mort, pendant plusieurs années le poison demeura sur le sol. Je vis cela arriver –je vis le dernier d’entre eux mourir. C’était l’obscurité sur la cité et je pleurai. »
En transmettant ce nouveau savoir aux siens, avec prudence, et d’abord à son père, il sut que ces Dieux étaient des hommes comme eux et qu’un jour le clan des Collines, associé à celui des Forêts, repartirait à la conquête d’un paradis perdu.
Une nouvelle attachante, ressemblante dans son traitement à celle des « Voix dans la Poussière », qui s’achève sur une lueur d’espoir par le dépassement possible de la barbarie.


couverture de l'anthologie "Histoires de fins du monde"
couverture de l'anthologie dans laquelle a paru notre nouvelle
 
 
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